Bien que différentes options existent pour décaisser les sommes accumulées, les deux plus populaires sont le Fonds enregistré de revenus de retraite (FERR) et la rente viagère.

Rien n’empêche de couper la poire en deux et de placer une partie des sommes dans un FERR et l’autre dans une rente. Les avantages de l’un constituent les inconvénients de l’autre.

En effet, une rente viagère est une «assurance longévité», elle n’est pas très flexible. Cela signifie qu’une fois le service de la rente commencé, les montants reçus varieront peu ou pas selon les options choisies.

Quand au FERR, le transfert des montants accumulés au REER dans un FERR est tout indiqué si l’on désire continuer à gérer son argent. La seule exigence légale est qu’un retrait minimal annuel soit effectué dans le compte. Le danger principal d’un FERR est que si l’on vit jusqu’à un âge avancé, il est ainsi possible qu’on manque de ressources.

Un des critères de décision entre la souscription d’une rente ou d’un FERR sera l’âge prévu de décès. En fait, on devrait plutôt dire que si une personne n’est pas en bonne santé ou que ses ascendants sont tous décédés prématurément, elle préférera le FERR à la rente.

Les conséquences du choix d’une rente ou d’un FERR relèveront toujours d’un certain hasard.

La flexibilité des revenus est un autre critère de décision. Prévoit-on avoir besoin de revenus qui fluctueront passablement au fil des ans? Si oui, le FERR l’emporte, dans la mesure où l’on désire continuer de gérer ses placements. A-t-on plutôt besoin de revenus stables pour boucler son budget? Si tel est le cas, la rente devrait être privilégiée.

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